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Blackmagic DaVinci Resolve 17… L’outil de post-production le plus complet du marché

Une chose est sûre, la pandémie bouleverse nos habitudes. C’est dans l’effervescence du plus grand salon audiovisuel professionnel, le NAB, que Blackmagic avait choisi, ces dernières années, de mettre en lumière les nouvelles versions de son logiciel phare. Ces grands rassemblements étant actuellement « en veille », l’emblématique patron de Blackmagic, Grant Petty, a laissé ses développeurs peaufiner le nouveau venu, avant de choisir le cadre du désormais célèbre showroom de la marque, à Port Melbourne en Australie, pour dévoiler les nouveautés de cette solution, le 9 novembre dernier.

 

Né en 2004 chez l’éditeur DaVinci System, le logiciel d’étalonnage DaVinci Resolve a été acquis par Blackmagic en 2009.

Une méthode inédite, entre développement interne et acquisition, a permis d’aboutir à la solution intégrée la plus complète dédiée à la postproduction. En 2015, DaVinci Resolve 12 devenait un des logiciels de montage « leader » du marché.

Fairlight ajouta le son à l’image en 2016 dans la version 14, suivi en 2018 de l’intégration de l’outil d’effets spéciaux et de motion design, Fusion. En 2019, une approche alternative du montage s’est matérialisée par le nouvel onglet Cut. Les espaces du logiciel étant aujourd’hui stabilisés, toutes les pages ont bénéficié d’importantes évolutions. La marque annonce deux cents améliorations et cent nouveautés.

 

Nouveaux pupitres

Deux nouveaux boîtiers de commande accompagnent l’arrivée de DaVinci opus 17. Le speed editor, que nous avons eu le plaisir de tester, est un petit boîtier dédié au montage. Même s’il fonctionne dans les deux pages, il a été développé pour la page Cut et prend une autre dimension sous son contrôle. Pour le son, les « historiques » modules des consoles de mixage Fairlight sont budgétairement hors de portée de beaucoup d’utilisateurs. La Fairlight Desktop Console commercialisée juste au-dessus de 3 000 € vient se positionner dans cette gamme de budget intermédiaire ; c’est une surface de commande motorisée pour Fairlight avec douze faders surplombés chacun d’un petit écran LCD et disposant d’une sortie HDMI pour connecter un écran de contrôle.

 

Améliorations générales

Il est possible d’utiliser simultanément deux cartes d’entrées/sorties Blackmagic différentes pour l’acquisition, le monitoring ou l’enregistrement. Resolve Live utilisera la carte attribuée à l’entrée « capture » pour monitorer et intervenir en direct sur la colorimétrie du flux vidéo d’une caméra connectée en HDMI ou SDI. La gestion des vidéos entrelacées a été sensiblement améliorée, notamment au niveau du titrage et du compositing. Le neural engine (IA) est mis à contribution pour générer de nouveaux champs à partir de l’analyse du mouvement d’images progressives.

 

Les différentes pages

Avec ses différentes pages, DaVinci Resolve s’adresse à autant de métiers différents qui peuvent ainsi interagir beaucoup plus directement et facilement. Les fonctionnalités de collaboration de la solution sont désormais disponibles dans la version gratuite du logiciel. Les « filmmakers » indépendants, hommes orchestres de l’audiovisuel, bénéficient pleinement de la complétude de la réponse apportée par Blackmagic. Nous vous invitons à explorer les nouveautés en suivant le flux naturel des médias à travers Resolve.

 

Média

Avant d’être mélangés, mis en lumière ou complètement triturés, les médias doivent être accueillis, rangés et optimisés. La page média est dédiée à ces actions. Lorsqu’on importe un film complet dans un projet, pour séparer ses différents plans et faciliter ainsi son étalonnage, on peut utiliser la fonction de détection des coupes avant l’import. Il est désormais possible de retarder cette opération grâce à un nouvel outil basé sur l’intelligence artificielle. Reprenant le même nom que l’outil historique, il est accessible directement depuis le menu « timeline » de la page montage.

La page média permet le classement de plans dans des chutiers (dossiers), l’ajout de métadonnées, la synchronisation sons et images ou multicaméras. Les chutiers paramétrables permettent de classer automatiquement des plans selon des critères de recherches prédéfinis. Aujourd’hui, il est possible de conserver ces chutiers pour l’ensemble des projets d’une base de données (où sont rangés les projets DaVinci) ; cela vous évitera de devoir les recréer à chaque nouveau projet.

 

Nouvelle gestion des proxys

Une nouvelle fonction de gestion de proxys complète les médias optimisés déjà disponibles pour fluidifier la lecture de médias trop haute résolution ou trop compressés. Selon le workflow, ces derniers peuvent être conservés jusqu’à l’issue de la postproduction, export inclus. Une fois générés, les médias optimisés sont dorénavant accessibles lorsque vous importez les médias originaux dans d’autres projets d’une base de données, économisant de l’espace de stockage et des calculs.

Pour permettre de nouveaux workflows collaboratifs, vous pouvez maintenant générer des proxys directement depuis DaVinci ou associer des proxys générés par d’autres stations de montage ou des solutions de MAM (Media Asset Management). Les archives (.dra – DaVinci Resolve Archive) rassemblent dans un même dossier les médias d’un projet et le projet (.drp). On peut ainsi partager des projets et leurs médias « allégés » par disque ou par mail (en zippant l’archive obtenue).

Avec cette dernière méthode, un monteur pourra poursuivre son travail sur son ordinateur portable, confortablement installé dans son fauteuil ou dans le train. Il suffira de rapatrier les nouvelles timelines ainsi préparées dans la station principale. On profitera du nouvel export de timelines ou de chutiers (bin) sous les formats de fichiers tels que .drt (DaVinci Resolve timelines) et .drb (DaVinci Resolve Bin).

 

Cut et speed editor

Cette première page dédiée au montage peut donc être pilotée par le boîtier speed editor. La fonction bande source (source tape), qui simule l’avantage des anciennes stations de montage multi machines (magnétoscopes) trouve ici son partenaire idéal. La grosse molette remet « le touché » au cœur du montage virtuel. On peut prévisualiser l’ensemble des clips dans l’ordre de tournage ou dans un ordre choisi ; la vitesse de lecture des clips s’adapte en fonction de leurs durées, les longs clips étant plus accélérés. Les larges touches mécaniques peuvent révéler plusieurs fonctions selon une simple ou double action et l’éventuel maintien de la touche enfoncée. Les touches reprennent les noms des outils de cette page de montage : smart insert, append, close up, ripple overwrite, place on top, source overwrite.

On peut facilement régler le niveau audio d’un clip en actionnant la touche audio level et en manipulant la molette. La double frappe sur cette touche place un marqueur et permet d’en sélectionner la couleur avec la molette qui commande un élégant pop-up présenté à l’écran. La nouvelle vue métadata indique les informations de chaque plan avec sa représentation en vignette. Le trimming est l’opération d’amélioration des transitions en ajoutant ou enlevant de la matière aux plans. Pour faciliter le travail du monteur, il est possible de mettre en avant l’audio pendant cette étape, pour se caler au début d’une interview par exemple.

De nombreuses « petites » fonctions additionnelles amélioreront le travail quotidien : l’export direct vers Twitter et l’affichage plein écran du montage par exemple.

 

Compatibilité avec les projets Atem Mini Iso

L’Atem Mini Iso est le modèle le plus abouti de la gamme des nouveaux « petits » mélangeurs multicaméras abordables de Blackmagic. Il permet l’enregistrement de tous les flux multicaméras et des décisions de commutation. Les projets générés par ce mélangeur peuvent être directement ouverts dans DaVinci. La page Cut est idéale pour reprendre ou affiner le montage effectué en direct. La vue sync bin présente les différents plans synchronisés avec le plan monté dans la piste principale de la timeline. C’est une version revue et simplifiée de la traditionnelle fonction de montage multicaméra. Cette vue s’ouvre automatiquement au chargement d’un projet Atem Mini Iso.

 

Nouveautés communes aux deux pages de montage

Les deux pages partagent les mêmes timelines. Un montage commencé dans l’une peut se poursuivre dans l’autre. Des fonctionnalités sont communes aux deux univers, des nouveautés également. L’inspecteur regroupe les réglages des vidéos, des sons, des effets et l’ajout de métadonnées. Partagé entre les deux pages de montage et la page Fairlight, il a été repensé sous forme d’onglets pour éviter un long scroll en bas de la page. Les fonctionnalités qui ne concernent pas l’élément sélectionné sont grisées.

C’est dans cet inspecteur que vous trouverez la fonction smart reframe. Son but : recadrer automatiquement les plans selon le ratio de votre image. Vous pouvez laisser la magie de l’intelligence artificielle faire son œuvre, des points clés sont automatiquement placés pour repositionner dynamiquement l’image. Vous pouvez également choisir de définir une zone cible pour le recadrage, et même modifier manuellement les images clés.

Les utilisateurs de Final Cut Pro X apprécieront cette nouveauté car vous pouvez prévisualiser les effets, transitions et titres avant de les appliquer en déplaçant votre souris au-dessus de leurs vignettes. Pour une gestion plus souple des différents montages, vous pouvez désormais désactiver certaines timelines qui ne seront alors plus affichées dans la liste du visualiseur.

 

Page montage

Une nouvelle méthode de synchronisation des différents angles d’un tournage multicaméra prend place depuis la timeline. Les plans peuvent y être synchronisés grâce à leurs timecodes ou des points d’entrée/sortie ; la timeline pourra ensuite être convertie en plan multicaméra. Adobe proposait déjà ce procédé de préparation « multicaméra » avec son logiciel Premiere Pro.

Pour les incrustations tels que les célèbres fonds verts, vous pouviez jusqu’à présent utiliser les outils de la page « étalonnage » avec un workflow complexe à maîtriser ou les nodes de la page Fusion. Des effets dédiés sont désormais disponibles et simplifient la tâche : 3D Keyer, HSL Keyer et Luma Keyer. D’autres améliorations de la prise en compte de la transparence sont également proposées comme la reconnaissance du canal alpha d’un fichier vidéo pour y intégrer un fond directement depuis la page montage.

La fonction composite « alpha matte » permet d’attribuer une piste vidéo à l’arrière-plan de l’image et une autre au premier plan, selon les valeurs de luminance (ou du canal alpha) d’une troisième piste. On retrouve un workflow exploité notamment sur Avid Media Composer. Lorsque la postproduction est prise en charge par différents artistes ou différents studios, la maîtrise des échanges entre les différents outils de montage, mixage, VFX et étalonnage sont primordiaux pour fluidifier le travail.

L’utilisation d’un outil qui regroupe les différents métiers est une des réponses de Blackmagic. Il était habituel d’intégrer des projets depuis des logiciels de montage vers DaVinci pour l’étape d’étalonnage. DaVinci Resolve étant aussi un outil de montage, d’autres « chemins » deviennent plus évident et Blackmagic y a dédié des solutions adaptées. La fonction render in place propose d’aplatir certains effets ou des modifications variables de la vitesse d’un plan : la vidéo est exportée au même emplacement que le plan d’origine et automatiquement remplacée dans la timeline. Cette méthode, souvent mise en œuvre manuellement dans les workflows de postproduction, est ici réversible dans la timeline.

 

Fusion et préparation de templates d’effets et de transitions

La fusion avec la page de montage est maintenant complète. Au-delà du jeu de mot, vous pouvez désormais créer, en plus des modèles de titres, des modèles (templates) de transitions et d’effets simples et même multipistes (murs d’images, par exemple). L’interface bénéficie de plusieurs avancées. Des barres d’outils personnalisées vous permettront de disposer sous la main de vos outils favoris pour différents types de production. L’éditeur de node peut être arrangé verticalement et différents signets (bookmarks) mémorisent des positions et valeurs de zooms de l’affichage des nodes.

L’audio fait son apparition dans Fusion : les animateurs attendaient avec impatience la possibilité de pouvoir caler leurs effets grâce à l’affichage des formes d’ondes. Une nouvelle catégorie de nodes autorise le dessin de formes vectorielles bienvenues pour le motion design : on y trouve des générateurs (sEllipse, sNgon, sRectangle), des multiplicateurs, des modificateurs (sExpand, sJitter), des mélangeurs et un sRender. Les nodes sont la pierre angulaire de la conception des animations au sein de Fusion, mais rassurons les motion designers : les images clés et les courbes possèdent leurs propres pages pour affiner les animations.

L’autre méthode pour créer du mouvement dans Fusion passe par l’utilisation de « modifiers ». Ils permettent de lier des paramètres entre eux, de créer différents types de mouvements aléatoires ou définis ou encore l’utilisation de trackers.

Un nouveau « modifier » se nomme « Animation Curves Modifier ». Comme son nom le laisse entrevoir, il permet d’exploiter une courbe pour dessiner l’évolution des paramètres. Cette courbe présente un avantage pour la création des modèles utilisables dans les pages de montage : les courbes peuvent être compressées ou étirées lorsque les effets ou transitions sont manipulées.

 

Ouverture de l’API

Des précurseurs se lancent dans l’intégration de DaVinci à leurs solutions de MAM. Il était déjà possible d’écrire des scripts en Lua ou en Python, mais une nouvelle étape va certainement marquer l’évolution de DaVinci Resolve dans les mondes de l’entreprise et du broadcast : la mise à disposition d’une API « d’intégration workflow » et d’une API d’encodage. Elles vont permettre à des éditeurs externes d’associer à DaVinci leurs propres solutions. Les MAMs (Media Asset Management) sont les premiers concernés. EditShare (le 9 novembre dernier) et Primestream (le 20 novembre) ont été les premiers à se positionner.

 

Science colorimétrique

La gestion colorimétrique – primordiale dans un logiciel d’étalonnage – évolue, s’adapte aux standards à haute dynamique et à larges espaces colorimétriques et tente simultanément de simplifier l’utilisation de ces concepts parfois complexes. Des « presets » guident les utilisateurs pour paramétrer l’ensemble des paramètres du logiciel, les choix des courbes de transfert, de luminosité et des espaces colorimétriques, selon les demandes des diffuseurs.

Le RCM (Résolve Color Management) gère également le comportement de la timeline et l’adaptation des sources. En spécifiant le type de caméras utilisées sur un programme, on adapte la réponse colorimétrique du logiciel en fonction de leurs caractéristiques. Ce workflow est beaucoup plus puissant que la traditionnelle exploitation de Luts pour adapter la réponse du logiciel, principalement lors de tournage en « log ».

De nouveaux espaces colorimétriques dédiés à la timeline, le DaVinci Wide Gamut et DaVinci Intermediate assurent un travail sans aucune perte d’informations. Ils sont plus larges que les espaces des caméras existantes, y compris le Arri Wide Gamut ou que les espaces BT.2020 et Aces AP1. Les oscilloscopes évoluent. On peut afficher plusieurs versions d’un même oscilloscope dédiées chacune à différentes zones tonales de l’image (basses, moyennes ou hautes lumières par exemple).

 

Étalonnage

Une palette HDR « découpe » le signal en zones plus ciblées comparativement aux traditionnelles roues colorimétriques dont le design a été optimisé. La palette a été développée pour fonctionner en tandem avec le nouveau RCM : le contraste et la couleur des différentes zones s’adaptent aux caméras sélectionnées.

Particulièrement adaptées au travail des images HDR, dont les hautes lumières sont en quelque sorte « libérées », les nombreuses zones de cette palette restent intéressantes pour les images SDR. L’utilisateur peut également créer ses propres zones. Le HDR étant amené à se démocratiser, Blackmagic a rendu les outils dédiés (HDR palette et node HDR) disponibles dans la version gratuite de DaVinci Resolve 17.

Le nouvel outil de déformation de couleur en maillage (color warper) complète les courbes « versus ». Ces dernières permettent de modifier un paramètre selon un autre (la teinte en fonction de la teinte ou la saturation en fonction de la teinte). Le color warper autorise, lui, la modification de deux paramètres en une seule opération : la teinte et la saturation ou la chrominance et la luminance. La flexibilité, les possibilités et la précision sont impressionnantes avec le magic mask.

L’intelligence artificielle frappe encore pour suivre des objets, des personnages ou parties de personnages en mouvement (visage, bras). La précision obtenue ne cible pas les opérations d’effets spéciaux, mais s’adapte bien aux opérations d’étalonnage. Ce nouvel outil peut s’associer à de plus anciens comme les « power windows » (formes) ou le « qualifier » qui cible des zones selon des critères colorimétriques. Au niveau praticité, une nouvelle option d’affichage permet de comparer quatre endroits différents de la timeline grâce à quatre têtes de lecture (max).

 

Fairlight

Cette page a fait l’objet d’un remaniement en profondeur. Grâce à la puissance du moteur Fairlight Audio Core à faible latence et de la carte Fairlight Audio Accelerator, Blackmagic annonce la possibilité de mixer deux mille pistes en temps réel, avec chacune des traitements d’EQ, de dynamique et six plugins. Des raccourcis claviers ont été ajoutés pour déverrouiller des fonctionnalités accessibles auparavant sur le Fairlight Audio Editor.

L’automation dans un logiciel de mixage correspond à l’enregistrement des réglages de niveaux, des effets et des autres paramètres en temps réel. Ces derniers peuvent ensuite être relus et modifiés. Une nouvelle option permet aux automations de s’adapter aux modifications de montage. Si un clip est rogné ou déplacé, les automations suivent ! C’est une fonctionnalité bienvenue dans le cadre d’un logiciel collaboratif comme DaVinci Resolve.

La nouvelle architecture de bus flexible, justement nommée FlexBus, permet des routages dans tous les sens : pistes vers bus, bus vers pistes et bus vers bus. Pour simplifier le concept, le niveau loudness d’un son représente son niveau subjectif. Il sert dans de nombreuses normes broadcast comme l’EBU R.128, les bandes son d’un programme devant répondre à des valeurs strictement encadrées.

L’analyse du niveau loudness d’un programme nécessitait la lecture d’une timeline de DaVinci mais il est désormais possible d’analyser un clip via un simple clic droit. La fonction d’analyse des transitoires se matérialise par l’affichage de marques verticales se superposant à la forme d’onde. Elles permettent une identification aisée de parties spécifiques d’un son et sont très utiles au montage audio. Nous consacrerons certainement un article à Fairlight lorsque nous recevrons la nouvelle Fairlight Desktop

 

MASTER TRAINER DAVINCI RESOLVE

Blackmagic propose un programme de formation complet pour accompagner les utilisateurs et leur permettre la maîtrise des nombreux outils de DaVinci Resolve. Nous avons demandé à trois formateurs internationaux certifiés master trainer d’évoquer en une phrase ce qu’ils ont préféré avec l’arrivée de DaVinci Resolve 17.

  • David Ward, Master Trainer sur Fusion et motion graphic designer

En tant que Master Trainer sur Fusion et motion graphic designer, le développement le plus intéressant dans R17 et F17 est l’introduction de la suite d’outils dédiés à la création de formes vectorielles. Nous sommes clairement dans les prémisses de ce développement, mais cela marque une très claire ambition dans le secteur de marché du motion design. C’est une bataille qui s’ouvre contre After Effects.

  • Andrea Vassalini, Master Trainer DaVinci Resolve, ingénieur du son et spécialiste en postproduction

Je pense que DaVinci Resolve 17 change la donne dans presque tous les domaines : montage, étalonnage, VFX et mixage son. Personnellement, j’ai trouvé impressionnante la fantastique intégration de Dolby Atmos dans la page Fairlight. Cette mise à jour permet de travailler au sein d’un workflow 3D immersif pour obtenir des résultats incomparables directement dans le pipeline Resolve. Énorme !

  • Antonio J. Bazalo, Master Trainer DaVinci Resolve et étalonneur

Résolve 17 redéfinit le process de correction colorimétrique avec les nouveaux outils HDR. Ils sont customisables, vous pouvez donc créer une roue colorimétrique pour les formats SDR ou HDR avec sa propre zone tonale et l’utiliser avec n’importe quelle surface de contrôle colorimétrique. It’s killer !

 

Article paru pour la première fois dans Mediakwest #40, p. 48-53. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors série « Guide du tournage) pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.

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