Du 12 au 15 septembre 2025, l’IBC a réuni à Amsterdam un peu moins de 44 000 visiteurs et environ 1300 exposants venus du monde entier. Si le salon conserve son statut de référence pour les professionnels de la diffusion, de la production et du streaming, cette édition a semblé marquée par une forme de consolidation. Les grands groupes ont recentré leurs annonces sur des solutions concrètes – IA appliquée, production cloud, automatisation des workflows – tandis que l’effervescence autour des mondes virtuels ou du métavers s’est nettement atténuée. Dans un contexte économique incertain, l’IBC 2025 aura confirmé la maturité d’un secteur en transition, plus soucieux d’efficacité et de durabilité que de démonstrations spectaculaires.
L’IBC 2025 confirme la bascule de l’audiovisuel vers l’IP et le cloud, avec des solutions toujours plus intégrées pour la production à distance, la collaboration et la virtualisation des workflows. Les constructeurs misent sur l’interopérabilité (NMOS 2110, IPMX), la performance énergétique des réseaux et écrans LED, mais aussi sur l’intelligence artificielle, omniprésente dans le doublage, l’indexation ou la génération de contenus. Du stockage haute vitesse aux outils de production virtuelle simplifiés, en passant par les nouvelles caméras de streaming et systèmes de monitoring, l’édition 2025 illustre une convergence : rendre la technologie plus accessible, plus flexible et plus créative, au service des diffuseurs comme des créateurs indépendants.
Les nouveautés, retenues par nos collaborateurs au fil des stands, sont présentées ici par ordre alphabétique de société. Des focus sur certaines entreprises font l’objet d’articles complémentaires à lire dans notre dossier paru dans Mediakwest #64 ou au fil de leur parution sur ce site web.
Adobe

À l’occasion de l’IBC 2025, Adobe a dévoilé Premiere Pro 25.5, une version qui enrichit massivement l’expérience de montage avec plus de 90 nouveaux effets, transitions et animations. Un bouton « Surprise Me » permet même de générer automatiquement des variantes créatives de l’effet ou la transition ! Tous ces effets sont accélérés par GPU et lisibles en temps réel, même après modification. Cette mise à jour introduit des outils d’animation 2D/3D simplifiés qui permettent de s’affranchir d’After Effects pour les effets de texte, de logo ou de graphiques. La timeline gagne aussi en fluidité avec une réactivité accrue, une interface plus lisible et des fonctions de montage audio/vidéo accélérées. Des « petits plus » comme la police par défaut personnalisable ou les raccourcis de mix audio améliorent aussi le confort des utilisateurs.
Côté performance, la lecture et l’export profitent d’un support élargi (Nvidia Blackwell, Canon Cinema RAW Light, ArriRAW HDE). En parallèle, After Effects 25.5 propose un meilleur contrôle de l’animation avec des outils plus rapides pour déplacer les calques, optimiser le cache et fluidifier la navigation. Adobe garde donc le cap pour affiner ses outils à partir des retours utilisateurs pour libérer la créativité sans alourdir les workflows !

À l’occasion de l’IBC 2025, Adobe a aussi présenté des évolutions significatives pour Frame.io, sa plate-forme de collaboration vidéo avec l’objectif de renforcer l’efficacité, la sécurité et la fluidité des workflows créatifs. Parmi les nouveautés majeures annoncés :
- grâce à une gestion des métadonnées au niveau du compte, les utilisateurs peuvent se servir de leurs métadonnées pour organiser leurs ressources ;
- un partage simplifié sans quitter son environnement de travail avec l’interface Quick Share ;
- une sécurité renforcée avec DRM, watermarking invisible, filigranes personnalisables et prévention des captures ;
- une gestion du cycle de vie des fichiers via des règles d’expiration automatiques ;
- une automatisation élargie grâce à l’API publique et aux intégrations no-code/low-code (compatibilité Zapier, Workfront…) ;
- des transcriptions et sous-titres dynamiques générés automatiquement et modifiables à la volée, export des fichiers .srt ou .vtt. pour accélérer les révisions, les exports multilingues et l’accessibilité.
Frame.io confirme sa volonté de s’imposer comme une colonne vertébrale des flux de production vidéo, de la création au partage final.
Alpha Networks

Alexandre Matthieu présentait le backend Tucano d’Alpha Networks centralisant ingestion, enrichissement via IA (génération de métadonnées, résumés, images) et monétisation multiplateformes. La société française met en avant ses solutions d’agrégation et de publication de contenus. Son backend Tucano centralise ingestion, enrichissement via IA (génération de métadonnées, résumés, images) et monétisation multiplateformes. En complément, Gecko propose des applications en marque blanche pour Web, mobile et TV connectée. Nouveauté 2025 : un module d’analyse de sentiments collectant et synthétisant les avis et critiques d’internautes afin d’aider les spectateurs dans leurs choix. Alpha Networks, très active à l’IBC, confirme son rôle d’intégrateur pour les diffuseurs et plates-formes en quête de valorisation intelligente de leurs catalogues.
Arista

Pour Gerard Phillips d’Arista il s’agit de fournir la bande passante et la fiabilité qu’exige la vidéo sur IP.
Spécialiste des réseaux Ethernet, Arista est venue à l’IBC avec un message simple : fournir la bande passante et la fiabilité qu’exige la vidéo sur IP. L’offre s’étend de petits switches fanless adaptés aux régies audio à des mastodontes de 800 Gb capables de supporter des infrastructures 2110 à grande échelle. Au cœur des démonstrations : l’orchestrateur MCS (Multicast Controller) qui garantit la fluidité des flux et une gestion de bande passante optimisée. Nouveauté de taille, l’intégration du monitoring de Providius, permettant de superviser en temps réel les flux compressés ou non, comme si l’on branchait un câble BNC. Avec ses outils de télémétrie ouverts, compatibles avec des solutions tierces comme Ravenna ou son propre CloudVision, Arista confirme sa place de partenaire incontournable pour bâtir des réseaux médias robustes et évolutifs.
Ateme

Ateme et Irdeto sécurisent la diffusion premium avec TraceMark. La nouvelle intégration du tatouage numérique TraceMark d’Irdeto dans l’écosystème de diffusion complet d’Ateme marque une avancée stratégique pour la protection des contenus premium. La technologie de watermarking d’Irdeto, désormais intégrée nativement dans les encodeurs, transcodeurs, packagers et CDN Ateme, permettra de tracer toute fuite sans perturber les workflows existants… Une avancée stratégique qui simplifie la sécurisation des flux tout en éliminant les frictions techniques !
Cette solution clé en main, sans surcoût, répond aux exigences de sécurité des diffuseurs, plates-formes de streaming et ayants droit face à la montée en puissance du piratage. TraceMark permet une détection « aveugle » des fuites, renforçant la sécurité de bout en bout, de la source à l’écran.
Atomos

Peter Barber d’Atomos annonçait Studio Pro 27, un moniteur de référence 4K HDR/SDR destiné à l’étalonnage, annoncé pour 2026 à moins de 10 000 dollars. Le stand Atomos a attiré les regards avec une série d’annonces marquantes. D’abord le Ninja TX, enregistreur de nouvelle génération intégrant le contrôle caméra et la transmission vers le cloud (Frame.io, Dropbox, Atomosphere). Ensuite, le moniteur HDR Shinobi 7RX, affichant 2 200 nits et une fonction de monitoring sans fil jusqu’à quatre récepteurs. Mais la surprise vient du futur : le Studio Pro 27, un moniteur de référence 4K HDR/SDR destiné à l’étalonnage, annoncé pour 2026 à moins de 10 000 dollars, une révolution face aux modèles actuels à 40 000. Avec son système de calibration innovant (outil K100 et éclairage d’environnement intégré), Atomos franchit un cap et s’installe dans le très haut de gamme de la postproduction, sans renier son ADN d’innovation accessible.
Audioshake

Jessica Powell, CEO d’Audioshake, proposait une démonstration bluffante de séparation des pistes audio d’un mixage, que ce soit pour de la musique ou pour du dialogue sur de la musique de film.
La start-up américaine Audioshake, cofondée par Jessica Powell, a remporté quelques prix remarquables : gagnante du AWS Unicorn Tank Startup Competition lors de AWS re:Invent 2024, avec un prix de 100 000 US$ ; lauréate du PILOT Innovation Challenge de la National Association of Broadcasters (NAB) en 2024 ; vainqueur du Sony Demixing Challenge en 2021.
Classée parmi les Time Best Inventions of 2023, Audioshake s’est fait connaître pour sa capacité à séparer les pistes audio d’un mix existant. Grâce à son IA, une chanson ou une bande audio de film ou de talk-show peuvent être décomposées en voix séparées, instruments ou percussions, ouvrant la voie à des réutilisations créatives : remixes, synchronisation audiovisuelle, karaoké ou encore accessibilité.
Présente à l’IBC 2025 sous le pavillon 14 consacré à l’IA, Audioshake illustre l’importance croissante des outils de « stem separation » dans l’industrie musicale et audiovisuelle. Ses algorithmes sont utilisés par des labels, éditeurs et producteurs désireux d’exploiter leurs catalogues autrement, tout en offrant une précision proche du studio original. La démo sur le stand était remarquable d’efficacité et de qualité sonore, que ce soit pour la séparation des pistes ou le nettoyage d’un son de tempête sur une voix distante qui devient incroyablement claire et intelligible. Bluffant !
Aximmetry

Orselia Dormon d’Aximmetry démontrait l’utilisation de Gaussian Splatting pour intégrer des décors scannés en 3D dans des scènes virtuelles. L’éditeur hongrois Aximmetry poursuit sa démocratisation de la production virtuelle. À l’IBC 2025, il a dévoilé deux nouveautés : Aximmetry Instant qui permet de créer un plateau virtuel en trois étapes seulement avec une caméra fixe, et Aximmetry Wizard, assistant interactif simplifiant les réglages, pour les débutants comme pour les pros. Inclus dans toutes les licences, ces outils réduisent drastiquement la complexité des productions XR. Autre démonstration marquante : l’utilisation de Gaussian Splatting pour intégrer des décors scannés en 3D dans des scènes virtuelles. De quoi élargir encore l’adoption des workflows de réalité mixte et XR.
BBright
À l’occasion de l’IBC 2025, BBright présentait, en partenariat avec CanalL+, Ateme, Jünger Audio et Dolby, un workflow Ultra HD IP de bout en bout combinant les technologies Dolby Vision, Dolby Atmos et le protocole SMPTE ST 2110-41. Ce workflow entièrement IP, avec une synchronisation temps réel des métadonnées, une commutation transparente entre formats HDR et audio démontrait la possibilité d’une intégration fluide des contenus Dolby dans la chaîne de diffusion.
Grâce à cette démonstration live, BBright, avec ses partenaires, a démontré que les diffuseurs peuvent désormais offrir sans complexité une expérience audiovisuelle immersive Ultra HD live, tout en assurant une interopérabilité totale dans des environnements IP hybrides.
BeNarative

Pour Jean-Marc Denoual, il s’agit de réduire la complexité technique, accélérer la mise en ligne et répondre à la demande croissante de contenus d’interviews. La start-up française BeNarative a choisi l’IBC 2025 pour mettre en avant Bimei Guest, une solution d’interviews pensée pour simplifier la captation et la diffusion. L’outil permet de mener facilement des entretiens en visioconférence, en enregistrement ou en direct, avec une interface allégée qui vise les rédactions, médias et communicants. Le positionnement est clair : réduire la complexité technique, accélérer la mise en ligne et répondre à la demande croissante de contenus d’interviews.
BeNarative, qui s’est déjà fait remarquer dans la production de formats vidéo variés, recentre cette année sa communication sur l’interview, un format incontournable aussi bien pour les chaînes que pour les plates-formes sociales. Une approche pragmatique et adaptée aux besoins actuels des rédactions pressées.
Dalet

Dalet fait entrer l’IA agentique dans l’ère de la production média augmentée. À l’IBC 2025, la société a dévoilé Dalia, son assistant intelligent basé sur l’IA agentique conversationnelle. Ce chatbot augmenté orchestre des workflows médias complexes : recherche de contenu, ingestion live, création de collections, gestion des droits, distribution dans l’ensemble de l’écosystème Dalet (Flex, Pyramid, InStream, Brio, Amberfin). Les agents IA, développés en interne et non entraînés sur les données des clients, garantissent sécurité, contrôle et pertinence métier. Dalia, qui réinvente la relation entre l’humain et les outils de production, a été développé par un incubateur interne à l’entreprise.
Datavideo

Datavideo se focalise sur la production mobile et automatisée. Ses nouveautés sont résolument tournées vers la portabilité, l’automatisation et la simplicité d’intégration avec, comme toujours, l’ambition de proposer des solutions clé en main pour les environnements broadcast, corporate, éducatifs ou événementiels. Quatre produits retiennent l’attention :

- le ProTrack-100 : un pupitre de contrôle compact pour caméras PTZ avec autotracking, écran LCD et alimentation PoE, compatible RTSP/ONVIF/NDI HX2 ;
- le HS-2600 : un studio portable huit entrées (SDI/HDMI), streaming intégré, enregistrement H.264 et connexions audio pro. Idéal pour les captations mobiles ;
- le HS-1650T : un studio portable version HDBaseT pour une production multicaméras simplifiée via un seul câble Cat-6A. Contrôle PTZ, encodeur double flux et interface tactile ;

Le TP-750 sur le stand Datavideo à l’IBC 2025 © DR - le TP-750 : un téléprompteur studio 19” avec options avancées (affichage TimeCode, moniteur orateur).
Deepdub

Zivit Katz de Deepdub propose une alternative économique au doublage traditionnel (à partir de 0,70 dollars la minute). La société israélienne, présente sous le pavillon IA, s’impose comme un acteur clé de la localisation audio par IA. Sa technologie de synthèse vocale préserve non seulement le sens mais aussi l’émotion, permettant de reproduire cris, intonations et accents. Les services couvrent le text-to-speech, le voice-to-voice et le contrôle d’accent. Avec sa solution SaaS Deepdub Go, les équipes de postproduction peuvent gérer l’ensemble du processus de traduction et de doublage. L’entreprise collabore avec les studios hollywoodiens et les plates-formes de streaming, proposant une alternative économique au doublage traditionnel (à partir de 0,70 dollars la minute). Basée à Tel Aviv, Deepdub vise à démocratiser l’accès aux contenus localisés dans toutes les langues.
Dubformer

Sergey Dukanov présentait Dubformer, une plate-forme cloud d’IA dédiée au doublage. Basée à Amsterdam, Dubformer développe une plate-forme cloud d’IA dédiée au doublage. Le système prend en charge scripts, fichiers audio et vidéo pour traduire, transcrire et générer automatiquement des voix. Particularité : les modèles conservent prosodie et émotions, rendant les dialogues plus naturels. Les utilisateurs peuvent corriger et affiner le résultat via un studio intégré. Compatible avec tous types de contenus (animation, documentaires, séries, films), l’outil gère aussi le doublage en direct de flux d’actualité. La tarification repose sur le volume de minutes traitées, avec une flexibilité adaptée aux studios de localisation et aux diffuseurs.
EditShare

Chez EditShare, Tara Montford présentait Flow, couche logicielle, avec reconnaissance faciale, transcription multilingue et automatisation GPU. Chez EditShare, l’innovation se concentre sur la performance et la flexibilité du stockage. L’IBC 2025 a vu l’arrivée du serveur Fury, un châssis NVMe 24 disques offrant jusqu’à 1,4 Po et 23 Go/s de débit.
Autre annonce : Pulse, solution hybride combinant SSD et disques mécaniques pour allier coût et rapidité. La gamme s’étend aussi avec des nœuds NVMe 8 disques (14 Go/s), intégrés dans l’architecture EFS sans point de défaillance. En parallèle, EditShare enrichit Flow, sa couche logicielle, avec reconnaissance faciale, transcription multilingue et automatisation GPU. Objectif : fluidifier le travail collaboratif, du newsroom au flux cinéma en 8K.
ElevenLabs

Leander Zapheriou d’ElevenLabs se positionne comme une alternative à OpenAI ou Anthropic mais dédiée au son. La société développe des modèles spécialisés dans la voix et l’audio.
L’européenne ElevenLabs, déjà connue pour ses recherches en intelligence artificielle audio, a fait sensation à l’IBC 2025. Positionnée comme une alternative à OpenAI ou Anthropic mais dédiée au son, la société développe des modèles spécialisés dans la voix et l’audio. Ses solutions couvrent le text-to-speech, le speech-to-text et des agents conversationnels capables de s’intégrer dans les médias et l’édition. L’entreprise, fondée par deux ingénieurs polonais, dispose de bureaux à Londres, en France et au Benelux, affirmant une stratégie européenne de proximité. Ses références incluent de grands éditeurs tels que Bertelsmann, signe d’une adoption déjà solide dans le secteur. ElevenLabs illustre une tendance majeure : l’audio dopé à l’IA, qui ouvre de nouvelles perspectives pour la production de contenus et l’accessibilité.
Fujifilm

La Fujifilm GFX Eterna 55 a tout d’une grande ! Dévoilée le 12 septembre au musée du Cinéma « Eye » d’Amsterdam, elle est la première caméra de Fuji. Architecturée autour d’un capteur grand format de 102 Mpx de 55 mm de diagonale et dotée d’un Open Gate 4:3, de codecs ProRes natifs, d’un double ISO 800/3 200 et d’un filtre ND variable électronique, la GFX Eterna 55 promet un rendu haut de gamme et une grande flexibilité d’utilisation. Elle embarque également l’héritage couleur de quatre-vingt-dix ans de pellicule Fujifilm, avec vingt simulations de films et seize LUT 3D pour des rendus colorimétriques précis et créatifs.

Ce lancement s’accompagne du nouvel objectif Fujinon GF32-90 mm T3.5 PZ OIS WR, premier zoom motorisé de la gamme GF optimisé pour la production vidéo. Inspiré des prestigieux Premista mais bien plus abordable, il couvre la plage 32-90 mm avec une ouverture constante T3.5 avec une qualité comparable aux focales fixes.
Ce binôme caméra/objectif offre une configuration pensée pour les amateurs de belles images avec un rendu grand capteur, une ergonomie moderne et des formats conçus pour s’intégrer aux pipelines actuels (ProRes, proxies, camera-to-cloud). Des atouts qui séduiront la fiction haut de gamme, la publicité, le clip, le documentaire ou les plateaux hybrides… Ses dix caractéristiques majeures sont :
- capteur : GFX 102MP CMOS II HS, 44 × 33 mm grand format ;
- processeur : X-Processor 5 ;
- formats capteur : Open Gate 4:3 (plein capteur) jusqu’à 48 i/s ; fenêtres Premista / 35 mm / S35 / Anamorphique 35 mm ;
- double ISO: 800 / 3 200 – dynamique : 14 IL (F-Log2 / F-Log2 C) ;
- ND variable électronique : ~ND0,6 > ND2,1, pas 0,015 IL ;
- codecs internes : ProRes 422 HQ / 422 / 422 LT, ProRes 422 Proxy (simultané) ;
- sorties vidéo : HDMI 12-bit RAW ou 4:2:2 10 bit jusqu’à 8K/30p ;
- montures/optiques : GF (monture G) ; PL via adaptateur G pour monture PL (fourni) ; compatibilité Premista, 35 mm, S35, anamorphiques ;
- moniteurs : 2 × latéraux 3”, principal 5” 2 000 nits tactile/orientable ;
- poids : ≈ 2,0 kg (boîtier nu).
Hollyland

Jude An confirme la stratégie de Hollyland : démocratiser des outils longtemps réservés aux plateaux broadcast de grande envergure. Hollyland a profité d’IBC 2025 pour déployer une gamme complète : microphones, caméras, transmission vidéo et intercoms. Le micro Lark Max 2 se démarque avec sa capacité à gérer quatre émetteurs simultanément, une qualité 32 bits et 300 m de portée avec réduction de bruit par IA. La caméra de streaming VenusLiv Air, en 4K30, propose du RTMP direct sans PC. En vidéo sans fil, la nouveauté est le Pyro Ultra, système 4K60 à faible latence (22 ms) et à liaisons multiples, pensé pour les tournages exigeants. Enfin, la marque dévoile une nouvelle génération d’intercoms, capables de gérer jusqu’à 160 postes en simultané. Un éventail de produits qui confirme la stratégie de Hollyland : démocratiser des outils longtemps réservés aux plateaux broadcast de grande envergure.
HP

HP muscle ses stations de travail pour l’audiovisuel et l’IA. L’entreprise présentait à l’IBC 2025 ses nouvelles stations Z2 G1i, conçues pour les professionnels de la création 2D/3D. Compactes mais puissantes, elles embarquent les derniers processeurs Intel Ultra (5, 7 ou 9), les GPU Nvidia RTX série 50 (jusqu’à RTX 5090), jusqu’à 256 Go de RAM DDR5 et des options de stockage étendues (SSD + HDD). Compatibles Windows/Linux, elles visent les environnements de postproduction les plus exigeants. Autre nouveauté marquante : la ZGX Nano AI Station G1n, une plate-forme ultra-compacte dédiée à l’IA, dotée du superchip Grace Blackwell (GB300) et de 128 Go de mémoire unifiée, elle permet le développement de modèles IA en prenant en compte 200 milliards de paramètres, en local via le logiciel HP AI Creation Center.
Lightricks
Avec LTX Studio, Lightricks (créateur des applis Facetune et Videoleap) ambitionne de transformer la production créative. Présenté à l’IBC 2025, l’outil permet de générer images, vidéos et storyboards grâce à l’IA. L’utilisateur peut choisir styles visuels, angles de caméra, mouvements, puis monter son projet sur une timeline intégrée. Une bibliothèque d’acteurs virtuels ou générés à partir d’images assure la cohérence des personnages. Le tout peut être exporté en vidéo ou en fichiers XML pour un montage externe. Lightricks s’adresse aux créateurs, agences et marques qui veulent accélérer la production de contenus narratifs et publicitaires sans expertise technique lourde.
LucidLink

Chez LucidLink, Samer Kamal met l’accent sur la sécurité, la performance et surtout sur Team Cache, innovation phare : un mini-serveur local qui met en cache les données pour un accès fluide même lorsque la connexion Internet est instable.
Spécialiste du stockage cloud collaboratif, LucidLink a profité d’IBC 2025 pour élargir son offre aux grands comptes médias. L’accent est mis sur la sécurité, la performance et surtout sur Team Cache, innovation phare : un mini-serveur local qui met en cache les données pour un accès fluide, même lorsque la connexion Internet est instable. Ainsi, une équipe sur un tournage en zone mal desservie peut continuer à travailler en temps réel, tandis que les monteurs à Los Angeles ou Londres accèdent aux mêmes fichiers sans rupture. Basée sur l’infrastructure AWS, la solution reste flexible, avec des besoins matériels réduits et une architecture de référence facilement déployable. LucidLink confirme ainsi son ambition : offrir la souplesse du cloud avec la réactivité d’un stockage local, indispensable aux workflows médias internationaux.
LynxTechnik

LynxTechnik mise sur l’hybride SDI/IP. La société, qui a récemment a renforcé son offre pour les environnements de production hybrides avec trois nouveaux modules SFP CWDM : les OH-RX-4-12G-LC ; OH-RR-4-12G-LC et OH-TX-4-12G-XXXX-LC (jusqu’à 40 km en fibre), a dévoilé sur le salon d’Amsterdam trois produits SDI/IP… Le CDE1922 convertit bi-directionnellement 3G-SDI et ST2110, avec prise en charge de la redondance ST2022-7 et des protocoles NMOS pour une intégration fluide dans les workflows IP. La carte DVD5410, de la série 5 000, propose un amplificateur 12G-SDI huit sorties, idéal pour dupliquer un signal haute qualité sans perte. Enfin, le multiplexeur OCM1800 regroupe jusqu’à dix-huit signaux optiques sur une seule fibre, sans alimentation externe : une solution dense et économique pour les installations fibre complexes.
Matrox

Chez Matrox, Dan Maloney présentait l’Avio 2, première solution KVM sur IP reposant sur NMOS 2110 et IPMX avec JPEG XS pour transporter vidéo, USB et contrôle réseau de manière transparente entre équipements compatibles. Chez Matrox, l’IBC 2025 a été l’occasion de rappeler la longévité du Monarch Edge, encodeur/décodeur devenu un standard de la production à distance, tout en soulignant les nouvelles fonctions d’insertion audio et de multicanaux.
Mais la vraie nouveauté, c’est l’Avio 2, première solution KVM sur IP reposant sur NMOS 2110 et IPMX avec JPEG XS. Elle permet de transporter vidéo, USB et contrôle réseau de manière transparente entre équipements compatibles. Autre point fort : la gamme ConvertIP, qui facilite la conversion SDI/HDMI vers 2110/IPMX et propose un mode multiview quatre flux. Enfin, Matrox a présenté le Vion, passerelle universelle capable de transformer en direct des flux SRT, NDI|HX, IPMX ou RTSP, simplifiant l’intégration sans recâblage. Un arsenal complet pour fluidifier les workflows IP.
Mediakind

MediaKind muscle son offre avec Viaccess-Orca et Accedo. Le spécialiste du streaming vidéo clé en main dans le cloud a dévoilé deux partenariats stratégiques pour accélérer le déploiement de services vidéo premium. MediaKind a présenté une solution TV prête à l’emploi, rapide à déployer et évolutive qui combine le streaming cloud MK.IO de MediaKind et la plate-forme de services, la protection de contenu et les applications client éprouvées Viaccess-Orca.
Deuxième annonce : MediaKind s’est associé à Accedo pour une solution de streaming Direct-to-Consumer (D2C) préintégrée, pensée pour le public « digital first ». Cette offre, qui associe la plate-forme vidéo cloud MK.IO à l’interface frontale flexible d’Accedo, permet de déployer des expériences modernes et intuitives, lancées en quelques semaines seulement.
Nanlux

La puissance et la précision Nanlux en toutes conditions, avec ici deux nouveaux projecteurs LED full color IP66 :
- Evoke 150C : un modèle compact (2,1 kg), léger et robuste, offrant une colorimétrie fidèle grâce au moteur Nebula C8 et une compatibilité étendue avec les accessoires FE/FM. Alimenté en secteur ou sur batterie V-Mount, il allie précision, modularité et mobilité ;

Le Nanlux Evoke 600C © DR - Evoke 600C : une version plus puissante (600 W) avec design tout-en-un, couverture étendue de 1000 à 20 000 K et contrôle complet (DMX, CRMX, appli Nanlink, NFC). Sa monture BE et ses nombreux modificateurs en font une solution polyvalente pour studio et extérieur.
Netgear

Chez Netgear, Guillaume Olivier confirme l’orientation broadcast en proposant une solution accessible et adaptée aux intégrateurs comme aux utilisateurs finaux. L’IBC 2025 marque l’arrivée de quatre nouveaux modèles de la série M4350. Ces switches, disponibles en cuivre ou fibre, se distinguent par leur design avec LED RGB identifiant les VLAN et par leurs performances multi-gigabit, avec uplinks en 10 ou 25 Gb. Le logiciel gratuit Engage Controller évolue également, intégrant des profils prêts à l’emploi adaptés aux besoins de l’audiovisuel, comme ceux développés pour Bosch ou Telos. Découverte automatique du réseau, redondance d’alimentation, simplicité de configuration : Netgear confirme son orientation broadcast en proposant une solution accessible et adaptée aux intégrateurs comme aux utilisateurs finaux. Un positionnement qui renforce sa place parmi les acteurs réseaux incontournables de l’audiovisuel professionnel.
Neumann

Bouquet d’innovations immersives chez Neumann qui a présenté ses nouveautés dans un espace immersif 7.1.4 : un nouveau caisson de basses multicanal était exposé en compagnie d’une sélection de moniteurs et microphones emblématiques, dont le BCM 104, les TLM 102/107, la KU 100 ou encore les légendaires U 87 Ai, U 67 et M 49 V. Le stand accueillait également le DAW Pyramix 15 de Merging Technologies et les interfaces Hapi Mk III, Anubis et MT 48, désormais pilotables via OSC.
Pebble

Pebble affiche une vision ambitieuse pour l’automatisation de la diffusion. Le spécialiste de l’automatisation, de la gestion de contenus et des chaînes intégrées, a confirmé son positionnement de partenaire stratégique pour les diffuseurs confrontés à des environnements de diffusion de plus en plus complexes. Sur son stand, il présentait notamment Pebble Automation 2.0, une architecture logicielle modulaire et résiliente capable de piloter des chaînes uniques comme des installations multiservices ou multisites. La solution gère les flux SDI, SMPTE ST2110 et NDI, et s’adapte aux opérations cloud, hybrides ou sur site, avec des options de contrôle à distance entièrement sécurisées.
Engagé dans une relation de confiance avec Pebble, France 3 Corse, a récemment adopté une solution « playout-in-a-box » du constructeur pour ses chaînes France 3 Corse et Via Stella, déjà éprouvée dans d’autres stations de France Télévisions. Une migration réussie en deux mois, preuve de la flexibilité et de la réactivité de l’approche Pebble.
Proton

À l’IBC 2025, le spécialiste des micro-caméras Proton a dévoilé le PIO-E, une interface IP compacte qui ouvre de nouvelles perspectives aux utilisateurs de ses caméras… Le PIO-E permet d’alimenter (PoE), contrôler et communiquer en bidirectionnel avec les caméras Proton via un seul câble Ethernet. Avec son format réduit (22 x 27 x 60 mm, 60 g seulement), ce boîtier s’intègre aisément dans un car-régie, une installation multi caméra ou un plateau cinéma. Compatible avec l’alimentation IEEE802.3af, le boîtier offre une connectivité réseau 100 Mbit, un port Hirose pour caméra, une alimentation 12V 1A, un connecteur USB-C ainsi qu’un indicateur LED RGB et un bouton reset/bind. Les configurations ou mises à jour se font via USB, Ethernet ou Bluetooth, avec support des protocoles ouverts. Le PIO-E est en outre compatible avec Cyanview et Skaarhoj.

Sur le stand du constructeur, on pouvait aussi découvrir un rig caméra 3D capable de générer des flux vidéo live SDI en 2 x 4K à partir de deux caméras Proton Flex. Conçu sur mesure pour une demande spécifique ce rig est disponible sur commande.
ROE Visual

Simon Morton de Roe exposait les nouveautés en matière d’écran LED particulièrement performantes dans les basses lumières avec un rendu d’une grande finesse. Le constructeur ROE Visual a marqué IBC 2025 avec ses écrans LED de nouvelle génération. Le modèle Denali (pitch 0,7 mm) utilise la technologie flip-chip et micro-in-package pour un rendu 4K efficace et sans surchauffe, destiné aux installations fixes. La gamme inclut aussi le Ruby curved 1.9 et le sol interactif Black Marble 2 V2, tous équipés de la technologie GhostFrame qui permet de diffuser simultanément plusieurs flux invisibles à l’œil nu mais captés par caméra. Autre innovation, le traitement DeepSky améliore la finesse des niveaux de gris à faible luminosité. Ces solutions montrées à l’IBC étaient particulièrement performantes dans les basses lumières avec un rendu d’une grande finesse, ROE renforçant sa position dans le broadcasting et les studios XR.
Sennheiser

Quatre-vingts ans et toujours des innovations phares ! Sennheiser continue à déployer une feuille de route technologique ambitieuse avec un nouveau micro MKH, le logiciel SoundBase, ses nouveautés Neumann et Spectera !

Dernier-né de la gamme MKH, le MKH 8018 est un microphone canon stéréo RF résistant aux intempéries, conçu pour les usages broadcast et cinéma. Il propose trois modes stéréo commutables (MS, XY large, XY étroit), avec des réglages optimisés en conditions réelles. Compact, léger, doté d’un atténuateur -10 dB et d’une réponse en fréquence de 40 à 20 000 Hz, il offre une grande flexibilité sonore qui devrait combler les professionnels en recherche d’un outil de captation audio agile et robuste.

Avec SoundBase, Sennheiser propose le premier outil logiciel universel permettant de gérer un parc de micros et moniteurs sans fil d’une production, quelle que soit la marque. Développé par Matt Dale et Donny Kuser, ce logiciel tout-en-un simplifiera la coordination RF et facilitera la collaboration à distance, supprimant le besoin de jongler entre plusieurs applications… Une réponse concrète à la fragmentation des workflows audio professionnels !
Avec Ambeo 2-Channel Spatial Audio, Sennheiser démontrait un rendu immersif en temps réel compatible avec tout système stéréo, sans matériel dédié ni décodage. Pensée pour les diffusions en direct, cette technologie conserve les repères spatiaux et l’intelligibilité des voix, tout en simplifiant la chaîne de production. Intégrée dans l’interface Merging Anubis, elle s’adapte parfaitement aux workflows live en offrant faible latence et compatibilité totale avec les chaînes stéréo traditionnelles. Une solution clé pour enrichir l’expérience sonore des spectateurs sans complexité technique !
Shure

À l’IBC 2025, Shure a dévoilé le DCA901, un micro révolutionnaire qui inaugure sa nouvelle Arqos.
Grâce à ses lobes de captation numériques orientables, ce micro capte jusqu’à huit canaux audio distincts à partir d’un seul point, tout en générant simultanément un mix stéréo et 5.1… Crissements de semelles, rebonds, voix sur le terrain, impacts, le DCA901 fait remonter toutes les informations micro-acoustiques qui densifient le récit ! Équipé d’un DSP IA et d’une connexion Dante/AES67, il remplace une batterie de micros traditionnels, réduit le câblage et s’adapte parfaitement aux workflows en remote. Pour le sport, deux DCA901 suffisent par exemple à couvrir un terrain NBA.
Associé au logiciel Virtual Sound Engine d’EDGE Sound Research, le micro pourra suivre les sons d’un ballon ou d’un joueur en temps réel pour permettre un mixage dynamique basé sur des objets sonores. Une innovation de taille pour les environnements broadcast en recherche d’immersion augmentée (sport, spectacle, TV).
Sur les grands terrains de sport, deux Shure DCA901 pourront remplacer une douzaine de micros, tout en isolant les voix terrain pour des mix simultanés en 5.1 et en stéréo, ils offriront à la fois une restitution de l’ambiance publique et de la performance sportive. Sur les plateaux télévisés, les productions pourront envisager une gestion fine des zones (invités, animateurs et public) entièrement reconfigurable à distance ! Voici dix caractéristiques majeures du DCA901 :
- Microphone multicapsules avec lobes orientables (beamforming)
- Douze canaux (jusqu’à huit canaux individuels en qualité broadcast, stéréo + 5.1 simultanés)
- DSP intégré : mixage auto, EQ, compression, délai
- IA entraînée sur sons d’ambiance pour meilleure séparation de sources
- Dante/AES67 : audio + remote + alimentation POE (déploiement simplifié)
- Contrôle à distance (workflows REMI)
- Plage dynamique : 103.5 dB
- Dimensions : diamètre 34.3 cm /hauteur 4.2 cm
- Poids : 2,3 kg
- Intégration possible : stade/studio/car-régie
- Le Shure DCA901 sera disponible au printemps 2026.
Telestream

Cédric Masset de Telestream présentait une offre élargie vers l’optimisation éditoriale, confirmant l’importance de l’IA. Telestream a profité d’IBC 2025 pour mettre en avant ses avancées en IA appliquées à l’analyse vidéo. L’outil SpeechEye automatise la transcription et le résumé des contenus ingérés, tout en détectant des mots-clés ou expressions sensibles (grossièretés, termes interdits, thématiques spécifiques). Ces métadonnées enrichissent ensuite un MAM ou un workflow d’archivage, facilitant la recherche et l’indexation. Au-delà du monitoring et de la qualité de diffusion, Telestream élargit donc son offre vers l’optimisation éditoriale, confirmant l’importance de l’IA pour exploiter pleinement la valeur des contenus audiovisuels.
Videndum

Ginny Grove de Videndum, maison mère de Vinten, Sachtler, AutoQ et Anton/Bauer, présentait de nombreuses nouveautés. Vinten présente la tête mobile Versaign 240, plus légère et maniable que la 360 lancée en 2024, idéale pour les tournages itinérants avec charge utile jusqu’à 25 kg. Sachtler enrichit sa gamme avec les nouvelles têtes Active 18/16 et FSB 18/16, pensées pour les caméras d’épaule en news et documentaire. AutoQ dévoile un prompteur dédié aux PTZ, compatible notamment avec la Sony FR7, qui facilite l’auto-calibrage dans le capot sans démontage. Enfin, Anton/Bauer propose un système de gestion de flotte de batteries connecté à ses chargeurs, permettant de suivre la santé et l’usage du parc. Une approche intégrée qui illustre la diversité des marques Videndum.
Wisycom

À l’IBC 2025, Wisycom a présenté deux solutions : un boîtier RF-over-fiber portable pour le transport longue distance de signaux RF via fibre optique, et le MTP61 XL, évolution de son émetteur multibande miniature, offrant jusqu’à dix-neuf heures d’autonomie. Compact et robuste, le boîtier RF-over-fiber assure une transmission fiable sur fibre monomode avec configuration rapide (BNC/fibre) et contrôle à distance via Ethernet, idéal pour les cars-régie et événements live.
De son côté, le MTP61 XL conserve la compacité du MTP61 original tout en doublant son autonomie, avec un simple remplacement de batterie pour les modèles existants. Résistant et contrôlable via Bluetooth, le MTP61 XL est un standard pour le théâtre, la télé-réalité ou les tournages longue durée.
YoloLiv

Frank Zhu, chez Yololiv, mettait en vedette le YoloBox Pro, unique mélangeur vidéo 4K tout-en-un du marché, capable de gérer jusqu’à huit entrées dont six en NDI. Chez YoloLiv, l’innovation est toujours orientée vers les créateurs indépendants et les petites structures. À l’IBC 2025, la société a mis en avant trois caméras : une PTZ dédiée au streaming, une caméra micro 4/3 à optique interchangeable pour podcasts et studios, et une webcam orientée gaming et YouTube.
Mais la vedette reste le YoloBox Pro, unique mélangeur vidéo 4K tout-en-un du marché, capable de gérer jusqu’à huit entrées dont six en NDI. Écran tactile, batterie intégrée, diffusion directe vers les réseaux : la solution condense un studio de production dans un boîtier portable. Avec un prix annoncé autour de 2 000 euros, YoloLiv vise les créateurs ambitieux qui cherchent une alternative simple et complète aux régies traditionnelles. Une offre fidèle à son ADN : rendre la production live accessible à tous.
Extrait de notre dossier « IBC 2025 » paru pour la première fois dans Mediakwest #64, p.64-98
