You are currently viewing OPJ, un format saison pour une quotidienne
OPJ est la quotidienne tournée en Outre-mer par France Télévisions. © DR

OPJ, un format saison pour une quotidienne

 

Composée de 18×52 et deux prime time par saison, découpée en récit policier courant sur deux épisodes, le tournage de sa seconde saison a été quelque peu agité.

« Sur le tournage, nous sommes toujours sur le système du crossboard, la base du tournage des feuilletons. Il y a beaucoup plus de tournages en extérieur, car il n’y a pas de studio à La Réunion », explique Sophie Gigon.

Si ce tournage était prévu en Nouvelle-Calédonie, il a dû se rapatrier à La Réunion, à cause de la crise sanitaire, et adopter un protocole proche de celui des autres feuilletons. Même si c’est une série quotidienne, elle dépend du renouvellement à la saison.

Malgré tout, elle entre dans la case des quotidiennes, « pensées pour être produites avec un budget plus resserré ». Car outre un nombre de jour de tournages moins long et un casting différent, ce format de série diffusée chaque jour répond à des codes clairs : « chaque épisode de 26 minutes se déroule avec un début, un milieu et une fin en cliffhanger. Sur ces séries, on a des arches écrites pour plusieurs mois, tout cela est établi à l’avance. Dans les séries de prime time, on fonctionne sur une histoire en une saison », conclut la directrice de la fiction daytime de France Télévisions, précisant que chacune a la même vocation in fine : raconter des histoires. Le plus des quotidiennes étant de les ancrer dans la vie des téléspectateurs, de proposer des mécanismes d’identification et de projection.

 

Extrait de l’article paru pour la première fois dans Mediakwest #41, p. 62-66. Abonnez-vous à Mediakwest (5 numéros/an + 1 Hors série « Guide du tournage) pour accéder, dès leur sortie, à nos articles dans leur intégralité.