La satisfaction est unanime : la production audiovisuelle et cinématographique en Île-de-France se porte bien, et donc crée de l’emploi, comme l’atteste la dernière étude d’Audiens*. Deux facteurs principaux sont mis en avant : des dispositifs fiscaux (crédit d’impôt et fonds de soutien de la région) qui fonctionnent bien et un savoir-faire réel. Mais si « on peut tout tourner en Île-de-France; la haute montagne, comme la mer », il convient de rester vigilants sur trois grands points : veiller à la pérennité des mesures fiscales, investir massivement dans la formation et avoir l’œil sur nos principaux concurrents que sont la Belgique, la Grande-Bretagne et le Canada. « Le secteur est très concurrentiel. Fonctionnalité et stabilité sont primordiales », avertit Pierre-Yves Bournazel, président de la Commission du Film d’Île-de-France.