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Marshall étend sa gamme de caméras PTZ. © Nathalie Klimberg

IBC 2024 – Nouveautés et tendances – Partie 5/7

 

MARSHALL

Sur le salon IBC d’Amsterdam, le constructeur américain a dévoilé deux caméras PTZ de type « Track and Follow » : la CV620 et la CV625. Idéale pour les entreprises et l’éducation, la CV620 est dotée de sorties 3G-SDI, HDMI, USB 3.0 et IP et d’un zoom 20x. Elle répond aux besoins des applications de téléconférences et de production traditionnelle dans les salles de taille moyenne. Équipée d’un capteur Sony avec une plage dynamique étendue (WDR), elle dispose d’un champ de vision de 57 degrés avec une résolution jusqu’à 1 080p/60. Elle prend en charge une large gamme de protocoles IP, notamment RTSP, RTMP, RTMPS, SRT et MPEG-TS et dispose d’options audio Mic et Line-in. Enfin, son interface de contrôle intègre les protocoles Visca, Visca-over-IP et Onvif. Une télécommande IR portable est livrée en standard.

 

Stand Marshall à l’IBC 2024 © NK

Marshall a aussi présenté en avant-première un modèle PTZ Track and Follow dotée d’un zoom 25x : la CV625. Cette caméra adaptée à la captation d’événements live, de spectacles, de conférences dans les grandes salles utilise l’apprentissage facial AI pour suivre et cadrer automatiquement les sujets.

Cette caméra PTZ « apprend » qui est le sujet principal et ne le « perd » pas lorsque d’autres personnes ou objets entrent dans le champ. Son capteur de 8 mégapixels (1/1,8 pouce) peut capturer des vidéos UHD jusqu’à 60 images par seconde avec un angle de vue horizontal de 83 degrés. Enfin, sa large gamme de sorties, notamment HDMI, 3G-SDI, Ethernet, flux RTSP et USB 3.0 lui confère une grande polyvalence.

La CV625 diffusera des flux HEVC directement depuis la caméra sur IP (RTSP) ou USB-C, tout en assurant une sortie simultanée via SDI et HDMI. Elle peut aussi diffuser en direct les canaux sociaux YouTube, Facebook (Meta) ou Twitch, tout en capturant du contenu HDMI local.

 

MEDIAGENIX

Mediagenix, leader des solutions logicielles pour la gestion et la valorisation des contenus, a annoncé l’acquisition de Spideo, spécialisé dans les recommandations de contenu, et de la personnalisation.

 

Mediagenix a repris la société Spideo pour accélérer la personnalisation et l’enrichissement des contenus. © Nathalie Klimberg

 

Les forces combinées de Mediagenix et de Spideo fourniront aux entreprises de médias une boîte à outils puissante pour optimiser efficacement l’engagement du public et la génération de revenus.

L’acquisition s’inscrit dans le cadre d’une accélération de la consommation de contenu numérique et en continu, tout en s’attaquant efficacement à la micro-segmentation complexe. Les offres de contenu destinées à divers segments d’audience sont de plus en plus courantes, comme en témoigne la croissance rapide des services Fast et AVOD. L’expertise conjointe de Mediagenix et de Spideo permet d’établir un lien plus étroit avec le comportement du public, ce qui est crucial pour des stratégies efficaces de monétisation du contenu.

L’importance des métadonnées ne cesse de croître, et le modèle de métadonnées complet de Mediagenix a fait de la société un acteur essentiel des écosystèmes de contenu. Spideo génère un nombre impressionnant de 2 milliards de recommandations de la part de 120 millions d’utilisateurs par mois. L’intégration de leur technologie et de leur expertise permettra d’affiner les suites de produits Mediagenix grâce à l’enrichissement sémantique des métadonnées, à la curation intelligente et à l’automatisation de la programmation.

 

MOOVIT

MoovIT software propose les célèbres outils de gestion de workflow Helmut4. © Loïc Gagnant

MoovIT Software propose une solution de gestion des workflows plus connus sous le nom Helmut4 avec les outils Helmut4 FX, Helmut4 IO, Helmut4 Cosmo, Helmut4 HK, Helmut4 Streams et Revapp pour le visionnage et la validation des productions. Helmut4 FX Project Manager permet d’adapter les fonctionnalités d’Adobe Premiere Pro aux spécificités de chaque workflow. Parmi les nombreuses fonctionnalités, Helmut4 FX permet d’automatiser les créations de projets, de restaurer des sauvegardes, d’affiner des recherches et d’intégrer les workflows à un Active Directory avec le support du single sign-on.

Des actions complexes peuvent aisément être intégrées aux workflows préparés par Helmut4 FX grâce à une conception nodale (à base de node et de liens) très agréable et simple à manipuler. Helmut4 Cosmo indexe les projets créés par Helmut4 FX avec les structures de dossier, les métadonnées, les médias et les séquences. Cela permet de synchroniser les projets Premiere Pro avec des solutions externes sans nécessiter l’ouverture de l’application Premiere Pro. Helmut4 IO est dédié à l’optimisation de workflow d’ingest (acquisition) d’encodage et de rendu. MoovIT a annoncé à l’IBC Helmut Cloud. C’est un moteur de workflow dans le cloud utilisable via un explorateur. Un moteur de rendu graphique permettra de générer des vidéos personnalisées avec toute la puissance et les fonctionnalités des motions graphic template sur lequel il est basé.

 

MULTICAM SYSTEMS

Ces derniers mois, l’actualité de Multicam a notamment été marquée par un déménagement de Montreuil et Eaubonne sur un site unique à Saint-Denis. Aujourd’hui, la société – qui compte seize personnes – est installée dans des locaux de 600 m2 intégrant un espace de démonstration.

 

Multicam, à l’avant-garde de la production automatisée avec sa tête gyrostabilisée montée sur un système DJI Ronin et un robot jib, l’ensemble circulant sur un rail de travelling. © Nathalie Klimberg

 

Sur IBC, le constructeur français démontrait le contrôle d’une tête gyrostabilisée montée sur un système DJI Ronin et un robot Jib, l’ensemble circulant sur un rail de travelling. Multicam présentait aussi une nouvelle tête robotisée : la Spirit head v2. Dédiée au broadcast et à la télévision, cette tête PTZ télécommandée a été développée par multiCAM Robotics (ex-société française Polyscope). Son nouveau moteur assure des mouvements d’une grande précision ce qui représente un atout incontournable pour une exploitation sur les plateaux XR.

Sur son stand, on pouvait aussi découvrir un proof of concept avec deux technologies de tracking : l’une basée sur un capteur dans la caméra, l’autre, sur un capteur externe. « Chacune a ses avantages et inconvénients et l’une répond mieux à certains types d’usage que l’autre… Le tracking externe qui a besoin de calibration est plus qualitatif, mais il est avant tout adapté aux installations fixes », soulignait Arnaud Anchelergue, en attente des avis des utilisateurs pour continuer ses développements.

 

NANGUANG

Nanguang, avec sa marque Nanlux, met en avant sa gamme Evoke destinée aux productions cinématographiques et télévisuelles. Le projecteur phare, l’Evoke 2400B, est un projecteur bi-couleur de 2 400 W certifié IP55, permettant une utilisation en extérieur sous la pluie. Il dispose d’une lentille motorisée réglable entre 15 et 46 degrés, d’un contrôle précis de la luminosité (de 0 à 100 %) et d’une large plage de température de couleur (2 700 à 6 500 K). De plus, il propose diverses options de contrôle, incluant DMX, contrôleur filaire, Bluetooth et l’application 9-link.

 

Camel Luo chez Nanguang, et sa marque Nanlux, mettait en avant sa gamme Evoke destinée aux productions cinématographiques et télévisuelles. © Marc Salama

La gamme inclut aussi l’Evoke 900c, un modèle couleur également IP55, et l’Evoke 1200B, un projecteur bi-couleur de 1 200 W. Ces modèles sont accompagnés d’une large gamme d’accessoires, tels que des réflecteurs de 30 à 60° et des accessoires de projection.

Nanguang introduit également la nouvelle série Alien, avec les modèles Alien 300c, les seuls panneaux lumineux du marché à intégrer un contrôle via une boîte de commande externe. Ces panneaux offrent des modes de couleur comme CCT, HSI, RGBW, XY et divers effets, avec la possibilité de les ajuster. Certifiés IP55, ils sont également utilisables sous la pluie et viennent avec des protections pour la boîte de commande. Ces nouveaux produits Alien sont déjà disponibles, avec des prix variant entre 1 100 et 1 700 euros, selon le modèle. Ils sont accompagnés d’un écosystème d’accessoires complet pour répondre aux besoins des professionnels du cinéma et de la télévision.

 

NIKON

Nikon met en avant ses progrès dans le domaine de la vidéo avec la présentation de nouveaux appareils photo, objectifs et technologies. Une des principales annonces est l’intégration des LUT de Red dans les appareils Nikon, permettant de reproduire les couleurs Red dans le flux de travail Nikon. Une nouvelle bien accueillie par les utilisateurs.

 

Zurab Kiknadze chez Nikon mettait en avant ses progrès dans le domaine de la vidéo avec la présentation de nouveaux appareils photo, objectifs et technologies, notamment le Z6 III. © Marc Salama

Le Z6 III, lancé récemment, est une caméra de milieu de gamme destinée aux passionnés avancés, mais offrant des fonctionnalités professionnelles. Compact, il intègre des technologies similaires à celles des modèles plus grands comme le Z8 et le Z9, tout en étant plus léger. Il permet l’enregistrement vidéo en 6K, offre l’enregistrement interne en RAW avec plusieurs codecs, notamment ProRes RAW et NRAW avec N-Log, et est désormais compatible avec les LUT de Red, marque rachetée récemment par Nikon.

En plus des produits vidéo, Nikon met en avant les solutions robotiques de MRMC, une société affiliée à Nikon, spécialisée dans les bras robotiques pour les studios. Le Studio Bot XL, un robot à sept axes monté sur rail, peut porter une caméra complète avec téléprompteur. Le Studio Bot LT, plus petit, offre une hauteur maximale de trois mètres et peut être équipé de colonnes pour l’augmenter. Le prix de ces robots commence à 83 000 euros selon la configuration.

 

NETGEAR

Sur ce salon, Netgear AV a conforté sa place d’acteur majeur dans l’univers des commutateurs. © Nathalie Klimberg

Sur le salon d’Amsterdam, Netgear présentait plus particulièrement ses commutateurs de la série M4350. Polyvalents et se déclinant de 1 à 100 G, les M4350 sont conçus pour desservir différents niveaux de réseau, y compris la périphérie, les salles de serveurs et le cœur du réseau. Alimentés par le Netgear AV OS, la configuration de ces commutateurs est simplifiée et soutenue par les profils certifiés de plus de 200 fabricants d’équipements audiovisuels. Avec l’application gratuite Engage, disponible sur Mac ou Windows, il sera possible de gérer et de surveiller l’ensemble de votre réseau mais vous pouvez aussi envisager d’utiliser vos propres systèmes de contrôle via une API.

 

NXTEDITION

Nxtedition est une plate-forme de production intégrée « story-first ». © Loïc Gagnant

Nxtedition est une plate-forme de production intégrée « story-first » qui regroupe un ensemble des tâches, gérées dans une infrastructure broadcast habituelle par de nombreux logiciels interconnectés. Les clients de la solution peuvent être des chaînes TV à la recherche d’efficacité – à l’instar de TV Monaco –, des groupes de presse ou des institutions. Quel que soit le rôle de l’utilisateur au sein de l’organisation, que ce soit un journaliste, un producteur ou un technicien, il accède à Nxtedition via une interface utilisateur commune. La solution est habituellement installée on-premise (dans les infrastructures des clients), mais elle peut également être déployée dans le cloud. Après leur acquisition, les médias sont intégrés à un MAM utilisé pour rechercher des éléments à partir de métadonnées ou effectuer des transcriptions. Des graphiques peuvent être préparés au standard HTML5 via des outils tels qu’After Effects via le plug-in Bodymovin, Caspar Graphics ou Singular.live puis intégrés dans Nxtedition. Une solution de montage simple répond à la majorité des besoins des journalistes et permet d’intégrer les templates d’habillage. Pour des besoins plus avancés, les montages sont transférables vers des outils comme Adobe Premiere Pro ou Blackmagic DaVinci Resolve. La publication vers les réseaux sociaux est également incluse, ainsi que la diffusion en live (streaming) et l’archivage. Le paiement du serveur est complété de l’acquisition d’un certain nombre de licences par utilisateurs simultanés.

 

PANASONIC

Chez Panasonic Connect Europe, l’actualité d’IBC s’est concrétisée par une prise en charge étendue du NDI, l’arrivée d’une nouvelle caméra de studio 4K avec son adaptateur fibre ainsi que de caméras box multi-usages… Enfin, une évangélisation autour de la puissante plate-forme Kairos, lancée en 2020 restait toujours d’actualité ! Chef de file des flux de travail basés sur IP, Panasonic a annoncé la prise en charge NDI étendue pour les caméras PTZ intégrées 4K (AW-UE40W/K, AW-UE50W/K, AW-HE145 et AW-UE 150W/K).

Du côté captation, Panasonic a également présenté sa nouvelle caméra de studio AK-UCX100 et son adaptateur de fibre optique, les caméras polyvalentes AW-UB50 et AW-UB10.

L’AK-UCX100 et l’AK-CFA100, l’avenir du direct

La nouvelle Panasonic UCX100, une caméra de studio compatible SMPTE ST 2110, offrant une vidéo 4K non compressée. © Nathalie Klimberg

 

Compatible SMPTE ST 2110, la caméra studio UCX100 produit une vidéo 4K non compressée et des images à la vitesse 4x en HD avec un capteur de 20 megapixels, une plage dynamique de 14 stops et un espace colorimétrique HDR (HLG)/BT.2020. Le ST 2110 peut être exploité via l’AK-UCU700/UCU710 ou directement depuis la caméra, sans CCU puisque la caméra UCX100 est équipée de sorties 3G et 12G SDI directement depuis sa tête.

Cette caméra peut générer des flux SDI et NDI en même temps et si la bande passante est limitée, elle peut aussi transmettre proxy JPEG XS. Elle pourra être alimentée par une unité de contrôle (CCU) ou par une alimentation locale 12 V XLR. Dans une production en studio, la caméra se connecte à une unité de commande qui offre toutes les connexions traditionnelles mais aussi des options plus avancées comme l’intégration audio via Dante, la transmission vidéo sur IP avec ST 2110, et des mécanismes de redondance avec ST 2022-7 pour assurer une fiabilité maximale du flux en direct.

Enfin, avec le nouvel adaptateur fibre AK-CFA100 de Panasonic l’alimentation de la caméra pourra être insérée dans un câble fibre hybride ST 311 standard qui évite un câble additionnel. Cet adaptateur peut alimenter la caméra sur une distance d’environ 2 km, pouvant être étendue à 10 km en fibre optique.

Qualité vidéo exceptionnelle et simplicité d’utilisation avec les AW-UB50 et AW-UB10

Panasonic Connect Europe a aussi dévoilé deux caméras 4K multi-usages, les AW-UB50 et AW-UB10. Basées sur la technologie des appareils photo numériques à objectif interchangeable Lumix, ces caméras « box » conviennent à la production vidéo en entreprise, dans l’éducation mais aussi à la diffusion de type broadcast. La caméra UB50 intègre un capteur plein format MPS, tandis que la UB10 est dotée d’un capteur MFT (micro 4/3).

Les deux modèles sont compatibles avec les protocoles IP courants ainsi que les protocoles de transmission RTP, RTSP, RTMP/S, SRT1 et NDI HX2. Elles sont dotées d’interfaces 3G-SDI OUT, HDMI Type A, LAN, TC IN/OUT, Genlock IN, et entrée/sortie USB Type-C. Enfin, leur terminal LAN est compatible avec l’alimentation par Ethernet (PoE+).

« Les caméras AW-UB50 et AW-UB10 seront lancées au premier trimestre de 2025, alors que l’UCX100 et le CFA100 seront disponibles dès décembre 2024 », souligne Guilhem Krier, responsable des nouvelles activités et du développement du marché chez Panasonic Connect Europe.

 

Kairos, toute la puissance des flux de travail centrés sur l’IP…

Kairos, le mélangeur sur GPU de Panasonic continue donc à redéfinir les standards de la production vidéo en direct. © Nathalie Klimberg

Panasonic Connect Europe vient d’annoncer une compatibilité entre sa plate-forme de production vidéo live Kairos et Viz Mosart, la solution leader d’automation de studio de la société Vizrt. La puissance du mélangeur sur GPU de Panasonic continue donc à redéfinir les standards de la production vidéo pour délivrer des contenus destinés au broadcast, à l’affichage dynamique, à l’événementiel, au streaming live…

« Contrairement à un mélangeur vidéo conventionnel, Kairos peut utiliser autant de layers vidéo que le permet l’énorme capacité de travail de son GPU. Le Keying et le scaling peuvent être configurés pour chaque layer sans restriction. Kairos fonctionne indépendamment de la résolution et du format : ses sources d’entrée, HD et UHD par exemple, peuvent être traitées simultanément. La plate-forme accepte les signaux IP, SDI, ST 2110 et NDI, sans besoin de conversion externe. En tant que système IP natif, Kairos prend aussi en charge la synchronisation PTP (Precision Time Protocol) et s’adapte parfaitement à la production vidéo à distance », a rappelé sur IBC Christophe Almeras, spécialiste de la production Live TV and Events chez Panasonic.

 

PERIFERY

Derrière le nouveau nom Perifery, on retrouve les célèbres marques de stockage Object Matrix, Swarm et Archive for Media acquises par DataCore. © Loïc Gagnant

Perifery propose une gamme complète de solutions de stockage jusqu’à l’archivage et les bibliothèques de médias. L’offre comporte des outils de media asset management avec des fonctionnalités assistées par IA pensées pour simplifier l’usage des outils par les sociétés de production et de postproduction. Le nom Perifery est nouveau, mais les compagnies et les technologies assemblées derrière cette bannière sont présentes depuis plus de vingt ans dans l’industrie des médias : Object Matrix, Swarm et Archive for Media. Ces trois entreprises ont été acquises par DataCore qui souhaite cibler le domaine des médias avec sa nouvelle division.

Perifery propose des intégrations avec de solides partenaires dans le but d’apporter le workflow le plus simple possible à l’utilisateur final. La solution d’asset management (MAM) Vision de Perifery est pensée pour la simplicité avec un minimum de configuration et un prix abordable. L’intégration des outils d’IA apporte la détection d’objets, la reconnaissance de visages, la transcription, l’analyse et le résumé de vidéos. Les médias pourront être monétisés.

La devise de Perifery est : « Vous ne devez pas gérer les outils, vous devez juste les utiliser ». L’analyse des médias dans le cloud peut coûter un euro par média, ce qui est impactant lorsqu’un client gère plus de 2 millions d’éléments. C’est la raison pour laquelle les technologies AI sont déployées dans les infrastructures des clients. En plus de la simplicité d’utilisation, Perifery offre une équipe support qui maîtrise cette industrie.

 

PIXOTOPE

Pixotope est une plate-forme traitant toutes les étapes de la production virtuelle en temps réel : le tracking de caméras, le rendu graphique, le masquage et le contrôle des calques. Pixotope est utilisé pour la production en réalité augmentée et étendue, les studios virtuels XR dans des environnements d’écrans Led, la génération d’habillages broadcast et la remote production. Pixotope démontrait à IBC l’implémentation de son nouveau workflow ST 2110.

 

Pixotope présentait la solution « Background segmentation » qui sépare les personnages de tout type de fond sans algorithme de chroma keying. © Loïc Gagnant

Cette année Pixotope présentait également un nouvel outil « motorisé » par l’intelligence artificielle nommé « Background segmentation ». Lancé en avril 2024, il permet la séparation de personnages de tout type de fond sans algorithme de chroma keying. La station doit intégrer une carte graphique récente. Les ombres sont générées à partir de méthodes de rendu de Ray Tracing. Parmi les cas d’usages intéressants, on peut citer les interviews de fin de matchs de sportifs ou d’entraîneurs, avec le remplacement ou la personnalisation de graphiques en arrière-plan. L’outil fonctionne avec un algorithme de machine learning basé sur un réseau neuronal. Conscient de l’importance de la formation de nouveaux talents à la maîtrise des outils de production virtuelle pour la mise en œuvre des plateaux ou la génération de contenus, le Pixotope Education Program propose un accompagnement personnalisé avec les universités et les établissements de formation pour les aider dans la conception de leurs programme et formations.

 

PROTON

Après la Proton Cam, la plus petite caméra du monde (28×28 mm), Proton a lancé sur IBC la Proton Flex et la Proton Rain. La Proton Flex est une mini-caméra avec une tête qui peut être déportée de son capteur.

 

La nouvelle caméra Proton Flex mesure 28×28 mm. Cette caméra au capteur 1 080p/12 bits est dotée d’un capteur et d’une puce de traitement vidéo séparés, son alimentation est aussi déportée. © Nathalie Klimberg

 

 

Mesurant 28×28 mm, cette caméra au capteur 1 080p/12 bits est dotée d’un capteur et d’une puce de traitement vidéo séparés, son alimentation est aussi déportée, ce qui améliore la répartition du poids et la polyvalence opérationnelle. La distance entre sa tête et l’ECU peut atteindre 30 cm ce qui lui alloue une capacité à s’intégrer dans des endroits inaccessibles.

La Proton Rain est une mini-caméra pour la production en extérieur et le sport. À peine plus grande que la Proton Cam, elle ne mesure que 30 x 30 mm. Son boîtier robuste permet d’utiliser la caméra dans des conditions où le risque d’impact ou de secousse est plus élevé. Certifiée IP67, elle est aussi résistante aux intempéries.

 

Extrait de notre dossier spécial « IBC 2024 » paru pour la première fois dans Mediakwest #59 p.20 à 66

La suite mardi prochain…

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