You are currently viewing La HF numérique pour tous ?
Les packs comprenant l’émetteur cravate EW-D SK, l’émetteur main EW-D SKM-S avec, sur l’appareil photo du test, les deux récepteurs EW-DP EK facilement superposés grâce aux quatre plots magnétiques intégrés dans leur châssis. © DR

La HF numérique pour tous ?

 

Derrière cette introduction plutôt discrète de la part de Sennheiser se cache pourtant ce qui pourrait bien représenter la succession de la fameuse lignée de produits sans fil Evolution G3, G3 et G4 qui a démocratisé l’usage de la HF chez les vidéastes. Alors, que valent ces nouveaux systèmes dotés des dernières technologies face aux traditionnels HF ou encore aux liaisons évoluant dans la gamme 2.4 GHz de la wi-fi ?

Chez Sennheiser, depuis que la modulation FM a montré ses limites face à la raréfaction des fréquences provoquée par la TNT et ce qu’on a appelé « dividende numérique », les technologies de diffusion numériques sans fils se sont multipliées si bien qu’on en trouve à tous les prix pour toutes les utilisations. Avant de rentrer dans le vif du sujet, il n’est sans doute pas inutile de faire le point, ne serait-ce que pour situer cette nouvelle gamme Evolution Digital Portable dans l’offre pléthorique du constructeur.

Effectivement, en dehors de la plage HF, la série AVX utilisant la plage des téléphones DECT (1,9 GHz) a d’abord été lancé. Sont venus ensuite les émetteurs et récepteurs de la série XS Wireless Digital évoluant dans la plage 2,4 GHz à partager avec de nombreuses activités dont la réception wi-fi. Dans le spectre de la HF (470-694 MHz), qui offre aujourd’hui l’espace le plus étendu mais dans lequel il faut jongler avec la TNT qui n’occupe pas la même plage suivant les régions, le constructeur s’est d’abord attaqué au haut de gamme avec les séries 9000 puis 6000 et cible aujourd’hui les vidéastes indépendants, les petites structures et le marché institutionnel avec cette gamme EW-Digital Portable dans laquelle nous avons choisi deux kits proposés juste en dessous des 700 euros en prix public. Outre les émetteurs main et ceinture présents dans les kits que nous testons, un émetteur plug-on doté du 48 V et de l’enregistrement sur carte micro SD complétera la gamme d’ici octobre 2023.

 

Déballage

Le contenu du kit EW-DP ME2 Set : émetteur, récepteur ceinture micro Lavalier ME2, câbles (raccords USB-C, mini-jack vers mini-jack à verrouillage et XLR vers jack à verrouillage), bloc accu BA 70, piles LR6, et accessoires de fixation. © DR

 

Le coffret en carton du ME2 Set fait la chasse au plastique, nous dit la notice et on s’en réjouit. On y retrouve l’émetteur ceinture EW-D SK, commun avec la gamme EWD, le micro-cravate ME2 ainsi que deux piles alcalines. De son côté, le récepteur EW-DP EK est accompagné d’un bloc rechargeable BA 70 et de son système de montage qui propose trois options : la fixation sur la griffe flash (cold Shoe) directement avec l’adaptateur fourni, la fixation via l’astucieuse plaque magnétique qui permet un démontage instantané, ou bien la traditionnelle pince pour fixation ceinture adaptée notamment à utilisation en sacoche.

Aucun dépaysement pour l’aspect connectique : tant en entrée de l’émetteur qu’en sortie du récepteur, elle est de type mini-jack verrouillable comme sur les séries Evolution 100. Évidemment, c’est moins compact qu’une mini-XLR et moins élégant qu’une petite Lemo, mais ce choix vient nous rappeler que nous sommes en présence d’un système d’entrée de gamme.

On retrouve donc sans surprise les mêmes câbles adaptateurs que ce qui était livré sur la gamme analogique (mini-jack à verrouillage vers mini-jack pour appareil photo et mini-jack à verrouillage vers XLR pour caméscope) sauf qu’on a droit aujourd’hui à une version spiralée plus pratique à utiliser sur une caméra. De même, comme sur l’ancienne gamme, les antennes sont de type fixes mais elles sont orientables sur le récepteur qui adopte la technologie Intelligent Switching Diversity de Sennheiser. Renseignement pris, il est muni d’un unique démodulateur qui compare la force du signal HF entre les deux antennes puis fait le switch d’une antenne à l’autre entre deux paquets de données audio, ce qui le rend indécelable à l’oreille. Les avantage du numérique !

Sans doute pour rester dans un budget serré et conformément à ce que l’on trouve sur la gamme fixe, les concepteurs n’ont pas suivi la tendance du récepteur double canal. D’ailleurs, en y regardant de plus près, ce récepteur EW-DP ressemble finalement à son homologue fixe, mais dans une version qui aurait été miniaturisée et agrémentée de l’alimentation sur batterie et d’options de fixation spécifiques pour le tournage. Donc, pour bénéficier de deux liaisons sans fil, il faudra simplement acheter un autre récepteur et le superposer au premier comme on le ferait avec une configuration fixe. Notons enfin que l’ensemble est fabriqué en Roumanie.

 

Premiers contacts

Gros plan sur la connectique du récepteur EW-DP-SK : sortie audio et casque et fiche USB-C pour la recharge du bloc BA 70. © DR

Dès la mise place des deux piles LR6, rechargeables dans mon cas, je constate que l’émetteur ceinture est en métal avec une trappe plastique comme sur la série Evolution G analogique. Pour le récepteur en revanche, c’est un mélange plastique et métal, mais dont la construction inspire confiance. Je choisis d’y placer la batterie BA 70 rechargeable via USB présent dans le pack, mais comme aucun chargeur n’est livré, il me faut trouver une source USB. J’opte pour un chargeur USB de téléphone que j’utilise avec un câble USB-A vers USB-C également en ma possession, car le constructeur ne fournit qu’un câble USB-C vers USB-C. Le récepteur passera des 27 % initial à 80 % en une bonne heure, les 100 % étant annoncés en trois heures max.

Je mets à profit ce laps de temps pour circuler dans les menus : l’écran de taille respectable avec ses lettrages blancs sur fond noir est très lisible, et je constate avec soulagement que tous les réglages tiennent sur neuf pages. Quelle simplification par rapport à l’ancienne gamme, d’autant plus que ces paramètres incluent également ceux de l’émetteur qui est par contre totalement dépourvu d’écran. En effet, c’est un peu déstabilisant au début, mais on ne trouve aucune commande sur l’émetteur, juste une touche Mute et un bouton Sync. J’aurais apprécié de disposer juste d’un petit indicateur de niveau de batterie qui ici manque à l’appel. En fait, tout se pilote depuis le récepteur sachant que les deux communiquent via Bluetooth Low Energy en 2,4 GHz dont la portée peut atteindre une quinzaine de mètres.

Je tente alors un scan depuis le récepteur qui se montre très rapide, je confirme la fréquence proposée, j’allume l’émetteur, et n’ai ensuite qu’à appuyer sur les touches Sync des deux appareils sans avoir à les rapprocher pour les appairer. C’est vraiment la procédure la plus facile et la plus rapide qu’il m’ait été donné d’utiliser sur un système HF. La modernité a du bon ! Le niveau des piles et de la batterie s’affiche quelques instants après.

 

Une plage de 56 KHz seulement ?

Un émetteur EW 100 G2 face à son équivalent numérique, l’EW-D SK. © DR

Les kits testés opèrent dans la bande 470.2->526 MHz. Il existe d’autres options (552 > 607,8 MHz-606,2 > 662 MHz-630 > 662 MHz et 662 > 693,8 MHz) mais dans tous les cas, la largeur sera d’environ 56 MHz. Voilà qui peut paraître un peu étroit pour tourner partout en France et réussir à se faufiler entre les plages occupées par la TNT qui changent selon les régions.

Renseignement pris, les choix technologiques retenue par Sennheiser pour sa gamme EWD et EW-DP, entre autres le codec SePAC acronyme de Sennheiser Performance Audio Codec ou encore l’absence d’intermodulation pour simplifier la gestion des fréquences permet aux liaisons numériques de trouver un espace et de se coordonner plus facilement que les liaisons analogiques des G4. Dans les 56 MHz disponibles et en absence de toute perturbation, 93 liaisons numériques peuvent ainsi être exploitées contre une quinzaine avec les séries EW 100 G4. On imagine que même dans un environnement HF très chargé, dans le pire des cas, ce serait bien le diable de ne pas pouvoir utiliser une ou deux fréquences, et après tout, ce sera suffisant pour le public visé…

 

Fixer le récepteur…

Insertion du bloc accu BA 70 dans le récepteur EW-DP EK. © DR

Si la gestion courante de la partie HF ne m’a pas obligé à lire le manuel, j’avoue que je sèche sur la partie fixation : comment utiliser les vis BTR et les systèmes de fixations fournis ? J’opte pour la lecture du Quick Set-up qui illustre les trois options de montage possibles : fixation directe sur la griffe porte accessoire (cold Shoe) d’une caméra, fixation utilisant la plaque métallique ou fixation ceinture. J’opte pour cette dernière dans l’idée de placer le récepteur en sacoche. Malheureusement, dans ce cas, les antennes se retrouvent positionnées vers le bas, ce qui n’est vraiment pas l’idéal. Je réitère en plaçant la façade avant avec l’écran sur le côté, et en orientant les antennes au mieux, mais cette configuration n’est pas franchement pratique non plus. Ce n’est visiblement pas l’utilisation prévue par le constructeur ! Par contre, pour une fixation caméra, que ce soit sur une griffe, sur une cage, les options sont multiples et bien adaptées aux utilisations actuelles que l’on travaille sur un caméscope classique, un DSLR ou une caméra compacte à gros capteur.

Je me rends compte alors qu’un bon moyen d’avoir la documentation toujours à portée de main est de télécharger l’App Sennheiser EWD Smart Assist dispo pour iOS et Android. Ce sera l’occasion de mettre à jour des firmware et de bénéficier d’une fonction de mise en veille automatique sur le récepteur dès que la caméra s’éteint. Voilà une bonne idée, surtout pour les étourdis qui pensent bien à éteindre leur caméra, mais pas le récepteur fixé dessus…

Visiblement, cette fonctionnalité que les utilisateurs de systèmes Sennheiser AVX connaissent bien n’a plus besoin d’alimentation fantôme pour être effective et fonctionne avec tous les appareils photos. Malgré tout, la possibilité de désactiver cette fonction serait sans doute utile lorsque l’on a besoin de dégainer rapidement dans le feu de l’action…

Au quotidien, l’App permet surtout de gérer les fréquences de manière centralisée, de piloter intégralement émetteurs et récepteurs, et de faciliter l’identification en nommant ou en attribuant une couleur distinctive à chaque liaison. Pas franchement incontournable lorsque l’on utilise une ou deux liaisons, ce pilotage unifié simplifiera l’utilisation de grosses configurations, sachant que jusqu’à seize fréquences peuvent être ainsi coordonnées automatiquement.

 

Première interview

La plage de niveau du récepteur EW-DP EK s’adapte facilement à tous les appareils photos du marché. © DR

 

Avec un reflex numérique, la plaque de fixation dotée de quatre plots magnétiques et de multiples percements filetés est vraiment une solution agréable puisqu’elle permet à la fois de fixer solidement le récepteur, mais aussi de le retirer en un clin d’œil. Pour un premier essai, je choisis l’émetteur ceinture et le micro-cravate ME2 fourni. Comme sur les séries analogiques, il faut ouvrir la trappe à pile pour l’allumer. Environ cinq secondes plus tard, il est reconnu sur le récepteur et je peux régler le gain facilement grâce à l’indicateur de niveau de taille confortable.

Renseignement pris, j’avais tout faux, ce gain n’est pas appliqué sur le préampli micro de l’émetteur comme je l’imaginais, mais dans le récepteur, juste avant la conversion en analogique ! Étonnant, mais finalement pas indispensable à savoir pour l’exploitation, et d’ailleurs Sennheiser ne communique pas vraiment sur ce détail, mais plutôt sur les 134 dB de dynamique théorique obtenu grâce à l’utilisation d’un double convertisseur utilisé dans l’émetteur, comme sur les micros numériques Neumann.

Une fois le niveau validé, le niveau reste affiché en permanence sur l’écran du récepteur, accompagné des niveaux de réception HF et de batterie des deux appareils, ce qui permet de toujours les avoir à l’œil. Et en cas de saturation, la diode de surcharge clignote en orange pendant dix secondes, histoire d’attirer l’attention. Notons la présence d’une sortie casque qui peut dépanner si l’appareil photo utilisé en est dépourvu, mais dont le niveau n’est pas faramineux.

Vient le moment de placer la capsule ME2 sur notre premier intervenant. Son diamètre pas particulièrement fin écarte toute possibilité de placement sous un T-Shirt, et sa pince un peu étroite avec une partie en plastique me dit que cet hiver, sur un blouson en cuir ou un manteau épais, cette fixation sera un peu juste et peut-être un peu fragile. À voir.

En tout cas, passée la première interview, je constate avec satisfaction que le récepteur chauffe relativement peu et que l’émetteur est resté à la température ambiante. Un sacré progrès par rapport aux premiers HF numériques dont la montée en température pouvait inquiéter… J’éloigne ensuite l’émetteur du récepteur pour vérifier la portée et constate que la liaison reste parfaitement stable en extérieur jusqu’à un peu plus d’une vingtaine de mètres, même sans prendre la précaution de dégager l’antenne.

 

Écoutes comparatives

À l’écoute, la capsule ME2 fournie en standard manque un peu de coffre dans les registres bas, medium et grave de la voix, mais reste malgré tout utilisable. Comme le standard mini-jack est aujourd’hui très répandu, il est facile de faire évoluer ce kit avec des micros Lavalier soit en restant chez Sennheiser avec les MKE2 ou MKE1, soit en se dirigeant vers d’autres constructeurs comme Sanken ou DPA. Je ressors donc de mon arsenal un Sanken Cos 11 âgé d’une bonne quinzaine d’années, et bonne nouvelle, il fonctionne parfaitement alors qu’il n’est pas doté de blindage spécifique. Voilà qui me permet d’enregistrer plusieurs systèmes de front, équipés de capsules identiques, histoire de comparer le rendu de cette liaison.

Par rapport à la série EW 100 G 2, la différence est bien là : moins de souffle, plus de dynamique, et aucun artefact avec le fameux test des clefs, une épreuve toujours difficile pour les systèmes analogiques. Comparé maintenant à un système HF analogique haut de gamme avec compandeur numérique, le son est par contre assez comparable, sur la voix parlée tout du moins. En revanche, une fois dans Pro Tools, après traitement EQ + dynamique, le son du système Sennheiser EW-DP est plus précis. J’en profite pour constater que la latence est vraiment comparable avec l’analogique et c’est une bonne nouvelle.

 

De multiples utilisations

Après plusieurs essais, le récepteur EW-DP EK (ici monté avec l’écran sur le côté) se montre peu pratique pour l’exploitation en sacoche. © DR

Si le récepteur n’est pas adapté à l’utilisation en sacoche, l’émetteur y trouve quant à lui parfaitement sa place et permet de réaliser une liaison mixette-caméra. En baissant le gain au niveau le plus faible (-3 dB), et en utilisant le câble XLR femelle mini-jack avec le brochage adapté (non fourni), la plage de fonctionnement est alors parfaitement adaptée sans avoir besoin d’avoir recours à une atténuation supplémentaire, même avec une mixette au standard pro qui sort à +4 dBm.

Maintenant en confiance, je décide d’utiliser le deuxième kit avec le micro-main en plus du micro-cravate, ce qui me permet de tester la superposition de deux récepteurs sur mon appareil photo. Grâce aux quatre plots magnétiques, la fixation du deuxième récepteur sur le premier est un jeu d’enfant, mais il faut se munir du câble optionnel baptisé CL 35-Y et accepter un poids supplémentaire de 140 g.

Dans le kit micro main, on trouve la capsule dynamique cardioïde MMD 835 qu’il faut visser sur l’émetteur SKM-S. Il me suffit de la visser sur le corps, et de loger deux batteries LR6 pour être opérationnel. L’occasion de constater que si la trappe à pile est en plastique, le corps du micro est quant à lui en métal comme le poids général le laisse penser.

Comme sur la version filaire e835 du constructeur, l’isolement est bon à condition de le placer très proche de la bouche et d’utiliser une bonnette en mousse, sous peine de voir apparaître rapidement de nombreux « pops » sur les plosives. On peut positiver ce défaut en ajoutant une bonnette mousse et en optant, pourquoi pas, pour un modèle personnalisé aux couleurs de l’entreprise ou de la chaîne, histoire de soigner son look…

 

La HF numérique arrivée à maturité

Comme avec la gamme Evolution analogique, l’émetteur ceinture EW-D SK peut être utilisé en sacoche pour réaliser facilement une liaison mixette-caméra à condition d’avoir l’adaptateur compatible avec les entrées ligne-instrument… © DR

Grâce au nouveau récepteur EW-DP EK, Sennheiser rend accessible sa gamme numérique d’entrée de gamme au monde du tournage. Avec des produits qui ne chauffent quasiment plus, dont l’autonomie est satisfaisante, la latence est réduite et la portée correcte : on sent que la technologie de HF numérique est arrivée à maturité. D’autre part, l’ensemble est simple à mettre en œuvre, facile à vivre et adapté aux vidéastes qui attendent un produit reprenant tous les avantages des HF analogiques (la portée, la compatibilité avec les capsules existantes, la latence négligeable et constante, l’autonomie correcte et la possibilité d’alimenter les appareils avec de simples piles LR6 disponibles partout) et tout ce que peut apporter la modulation numérique. Évidemment, la plage réduite à 56 MHz ou encore le placement problématique en sacoche écarteront la clientèle des ingénieurs du son et des grosses structures.

Cette nouvelle lignée EW-DP semble donc tout à fait armée pour prendre la succession des anciennes séries analogiques Evolution Wireless 100. Reste maintenant pour Sennheiser à proposer une lignée en milieu de gamme avec des prestations plus pro. Alors, pourquoi ne pas envisager une déclinaison portable de la série EWD-X qui comprend déjà un récepteur fixe double canal doté notamment une plage de fonctionnement de 88 MHz plus confortable ?

 

Les options d’alimentation et l’autonomie

Gros plan sur le confortable écran de ces deux récepteurs EW-DP EK superposés : la page principale permet de garder un œil sur les niveaux audio, HF et batteries. © DR

 

Le récepteur EW-DP EK disposant d’un port USB-C, il peut donc être alimenté ou rechargé depuis le secteur via un chargeur secteur (non fourni), une batterie (power bank, ou batterie de caméscope) ou encore directement depuis un appareil photo ou une caméra disposant d’une telle option. Il accepte également de fonctionner avec deux piles ou batteries LR6, mais c’est avec l’accu BA 70 fourni que l’utilisation est la plus confortable : sept heures d’autonomie affichées en durée d’utilisation (heure et minute) plutôt qu’en pourcentage…

Notons qu’il faut compter une cinquantaine d’euros pour acquérir un BA 70 supplémentaire, et une soixantaine d’euros pour acquérir le double chargeur adapté. Les autonomies annoncées sont alors de douze heures pour l’émetteur et de sept heures pour le récepteur en utilisation avec des packs BA 70, tandis que sur piles ou accus LR6, ce sera environ quatre heures sur le récepteur et huit heures sur l’émetteur. Le standard LR6 reste donc une option viable en utilisation peu intensive, ainsi que comme solution de dépannage disponible partout dans le monde…

 

Article paru pour la première fois dans Mediakwest #54, p. 16-21